Lancement de notre campagne nationale
La pandémie a révélé l’échec des politiques d’austérité et de la course aux profits qui épuise la nature et sacrifie les êtres humains, à commencer par les femmes, au détriment de toute la société.
Le grand gagnant du plan « France Relance » présenté par le Premier ministre, c’est le capital. Ce sont les mêmes vieilles recettes néo-libérales de baisse des impôts qui est utilisé sans aucune garantie de développement de l’emploi ;
Le chômage et la précarité ne sont pas une fatalité ! Nous proposons d’engager une révolution sociale et écologique de la production en partant de l’emploi pour répondre aux défis de notre temps en imposant deux exigences :
– Mettre l’argent de l’Etat, des banques, des entreprises au service de l’emploi et des services publics.
– Créer un nouveau système garantissant une sécurité d’emploi et de formation.
Les communistes appellent à se mobiliser pour faire émerger les besoins en matière d’emplois et en solidarité avec les salariés menacés par des plans de licenciement.


Après avoir décrédibilisé le port du masque, pourtant le principal instrument de protection collective, le gouvernement le rend obligatoire dans nombre de situations, en particulier en milieu scolaire ou de travail. Si, en milieu de travail, c’est à l’employeur d’assurer cette gratuité, les principes mêmes de la Sécurité Sociale devraient lui permettre de répondre aux autres situations: «Chacun cotise selon ses moyens et reçoit selon ses besoins».
« Monsieur le Président,
Le maire de Charleville-Mézières, fort de sa réélection au premier tour, a décidé de renouveler sa candidature à la présidence de l’agglomération « Ardenne Métropole ». Il va donc à nouveau cumuler les responsabilités de maire de Charleville-Mézières (47 000 habitants) et de l’agglomération (130 000 habitants) sans compter les autres présidences comme l’EPAMA……. Ce cumul est d’autant plus pénalisant que les compétences de l’agglomération sont de plus en plus larges. A mes yeux un président à temps plein s’impose pour l’agglomération.
La friche de l’usine Deville (Charleville-Mézières) est aujourd’hui propriété du Conseil départemental. C’est en juin 2016 que Deville s’est retrouvé en liquidation. Cette friche industrielle doit absolument être réhabilitée après 170 ans d’activité pour la fabrication des poêles à bois.
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