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Beauvau de la sécurité : Pour une politique progressiste au service de la tranquillité publique

La sécurité est un droit et une liberté. Les populations les plus exposées à l’insécurité sont celles qui vivent dans les territoires les plus en difficulté. Dès son entrée en campagne, Fabien Roussel a pris cette question à bras le corps avec l’objectif de la mise en œuvre d’une politique progressiste au service de la tranquillité publique, avec une police républicaine proche des citoyens, au service de leurs attentes et de leurs besoins, pour en finir avec une politique sécuritaire utilisée aujourd’hui par un pouvoir de plus en plus autoritaire et réactionnaire.

A sept mois du premier tour de l’élection présidentielle, le candidat-président Emmanuel Macron a conclu le « Beauvau de la sécurité » avec un discours fleuve qui en dit long sur les urgences et les défis à relever. Contrairement à ce qui avait été annoncé en début d’année par son ministre de l’Intérieur, avec ce « Beauvau », il n’a pas été question d’un grand moment de « dialogue et de débat citoyen ». au final, si des avancées sont obtenues, le « Beauvau » ne permettra pas une indispensable refondation. Si des sujets sensibles sont abordés (recrutement, formation, encadrement, valorisation des métiers, contrôle et transparence), l’intervention d’Emmanuel Macron est apparue davantage comme un discours de la méthode, un discours de campagne que comme une véritable réponse aux enjeux d’aujourd’hui et de demain. Le PCF propose notamment :

– Une remise à plat totale de l’ensemble de la doctrine d’emploi de la police et de la gendarmerie dans le cadre du maintien de l’ordre. Nous refusons le processus de privatisation de notre sécurité publique engagé par le gouvernement, porté par la loi de sécurité globale et le livre blanc sur la sécurité intérieure. Il convient de définir les orientations des politiques publiques de sécurité, de désigner les acteurs à qui ces missions seront confiées, d’en déterminer les modalités et d’engager les moyens budgétaires nécessaires. Nous proposons une loi de programmation budgétaire.

– Il y a urgence à reconstruire le lien de confiance entre la police et les citoyens en réhabilitant une véritable police de proximité (Proposition de loi déposée par le groupe CRCE en septembre 2017) et en agissant pour une police républicaine respectueuse et proche des citoyens. Nous proposons de mettre fin à l’IGPN avec la création immédiate d’une structure indépendante de contrôle et d’enquête de l’action policière, une « haute autorité », composée de personnalités morales à la qualité incontestable, de parlementaires et de représentants des associations agissant en défense des libertés et des droits de l’Homme.

– Nous proposons la création d’une nouvelle direction dédiée à la police de proximité et dotée de 30 000 postes statutaires supplémentaires pour retisser un lien de confiance avec les habitants, avec la jeunesse. Une réorganisation des missions est indispensable afin de ne plus détourner les agents de leurs missions essentielles de gardiens de la tranquillité publique et de la sécurité des citoyens, tout comme la dotation en matériels permettant l’accomplissement de ces missions. La protection des policiers et des gendarmes est une nécessité, et les auteurs d’actes visant des fonctionnaires de nos forces de sécurité, comme pour toutes les personnes dépositaires d’une charge publique, doivent être sanctionnés pénalement. Un effort particulier s’impose au profit de la formation, initiale (qui est trop réduite) et continue (en renforçant l’offre et en élargissant le nombre de bénéficiaires).

Festival mondial des théâtres de marionnettes

La 21ème édition du festival mondial des théâtres de marionnettes débute ce 17 septembre. Ce festival a fait la renommée de Charleville-Mézières et c’est avec plaisir que l’on voit s’ouvrir cette période d’animation des rues de la ville préfecture, ce déferlement culturel !

Le festival des marionnettes, c’est aussi à la bourse du travail, en lien avec la CGT. Plusieurs spectacles y seront proposés, comme Peau d’Ane par la compagnie « On regardera par la fenêtre », Le secret de Polichinelle par la compagnie « Zouak », Rêvue et corrigée par la brigade d’Agitateurs de la jeunesse – la BAD’J …

Renseignement et réservation à l’UD CGT ( 03 24 33 27 87)

Au Conseil régional du Grand Est, les salariés sont défendus ! Intervention de Sandra Blaise, Conseillère régionale PCF à la commission permanente du 10 septembre à propos du prêt de main d’œuvre

« Nous voterons contre cette délibération en raison de notre opposition à cette flexibilité tant vantée par les défenseurs d’un système ultralibéral qui, au final, laisse peu de place à l’humain.

Dans ce rapport, il est décrit un monde idyllique de l’entreprise dans lequel il n’y aurait aucun rapport de pouvoir ou de subordination entre les employés et les employeurs. Permettez nous de le réfuter.

Il est aussi question d’innovation, mais le prêt de main d’œuvre est un dispositif encadré par la loi depuis presque 10 ans. Il n’a été que peu utilisé et a largement montré ses limites tant du côté des employeurs que des employés.

Les chiffres de la première expérimentation dans le rapport appuient mon propos.

Dans un contexte de reprise économique annoncée et de prise de conscience de l’urgence à engager des transitions économiques et écologiques, ce dispositif est au mieux obsolète, au pire inutile. »

TER bondés, vœu au conseil municipal et la suite !

Sollicité par des étudiants confrontés à la surfréquentation du train du dimanche soir à destination de Reims, Sylvain Dalla Rosa, conseiller municipal PCF a proposé au Conseil municipal de Charleville-Mézières du 9 septembre dernier, un vœu adressé au Conseil régional qui a la responsabilité des TER.

Le maire de Charleville-Mézières, par ailleurs vice-président du Conseil régional, a annoncé que suite à son intervention, le problème était réglé et le vœu, prétendu inutile, n’a pas été voté par la majorité municipale.

Malheureusement dimanche dernier, les difficultés étaient inchangées et des jeunes sont même restés sur le quai à Rethel. Le vote contre émis par la majorité municipale avait-il pour objectif d’enterrer la demande d’augmentation de la capacité de ce TER ? En tous les cas le problème reste entier et l’interpellation du président du Grand Est est urgente.

Fête de l’Humanité – Carton plein

Qu’elle était difficile à organiser cette fête ! Pour sa dernière année au Bourget, la fête de l’Humanité n’a pas eu de cadeau – entre mesures sanitaires, jauges et peur de l’annulation. Pourtant, elle s’est bel et bien tenue, et quel succès ce fut !Avec un nombre de stands et de participants réduit pour des raisons évidentes, cette édition a encore une fois été la grande fête populaire que nous connaissons. Des dizaines de milliers de jeunes, de travailleurs, de retraités qui discutent politique, suivent des débats, dansent et écoutent les concerts d’IAM ou encore d’Alain Souchon. Tout était réuni pour faire de cette dernière édition à la Courneuve un grand moment de rencontre ; ce fut un fabuleux aboutissement de la grande rentrée politique du PCF entamée il y a déjà bien des semaines. La confrontation des idées entre Philippe Martinez, Secrétaire Confédéral de la CGT et Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement a attiré les masses. Sans peur aucune de la contradiction, c’est dans une Agora bondée que la classe ouvrière a démonté méthodiquement les arguments de la droite et du gouvernement, tout en revendiquant l’émancipation humaine par l’émancipation des travailleurs, au travers de mesures concrètes à imposer immédiatement par notre rapport de force. Le constat est le même, pour le grand débat entre le candidat communiste Fabien Roussel et Valérie Pécresse – probable candidate LR en 2022 – sur la question de la réindustrialisation de la France.
Sous une pluie d’applaudissements, Fabien Roussel a rappelé l’importance et même la nécessité de reconquérir notre souveraineté industrielle. Fabien Roussel sera le Président de la République qui protégera le travail des Français, face à une certaine gauche, à la droite et à l’extrême droite qui encourage les délocalisations pour toujours plus de rentabilité.
C’était un bel au revoir à la Courneuve, pour une fête toujours plus belle, l’année prochaine à Brétigny-sur-Orge, avec le retour du stand des Ardennes et de sa Cacasse à cul nu !
Esteban Evrard

La Fête de l’Humanité, ce sont des concerts, des débats, des projections, du théâtre, des dizaines de stands, de la boisson et de la nourriture mais également un grand meeting. Le candidat communiste et secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, a ainsi pris la parole pendant près d’une heure devant plusieurs dizaines de milliers de personnes.

A l’occasion, le candidat communiste a présenté un discours offensif, de classe qui a touché les jeunes au plus près de leurs aspirations. Sur cette question il a notamment rappelé qu’en République Française, on ne tourne pas le dos à sa jeunesse. Non ! On lui offre la dignité, la dignité dans la formation comme dans le travail. « Les jeunes doivent s’engager pleinement dans cette campagne » s’exclame Fabien Roussel, avec à ses côtés Léon Deffontaines qui est l’un de ses porte-paroles en plus d’être le Secrétaire Général du Mouvement des Jeunes Communistes de France.

C’est un beau projet, celui des Jours Heureux, que proposent le PCF et son candidat. Un beau projet pour la France, pour la République et son peuple.

Le quinquennat de la pauvreté

1 Français sur 5 est en situation de pauvreté. Cette évaluation est d’autant plus inquiétante qu’elle est basée sur des données recueillies avant la pandémie.

Non seulement les pauvres souffrent d’un manque d’argent mais les conditions de vie qui vont avec sont extrêmement dégradées. Ces populations ont des difficultés de logement, loyer, factures contraintes à payer comme l’énergie, mais en plus, ils ne peuvent faire face à une dépense imprévue et encore moins partir en vacances. Les plus fragilisées sont les familles monoparentales et évidemment les ménages touchés par le chômage. Ils cumulent la pauvreté monétaire et matérielle.

Dans le même temps, la bourse dépasse de 10% son niveau d’avant ! Le capital n’a pas subi la crise, au contraire , il n’a jamais cumulé autant de profits !

Mais, il en veut toujours plus d’où la réforme des retraites remise sur le tapis et voulue par les financiers dont notre président est le principal VRP.

Dans ce contexte, l’emploi et les salaires sont la priorité des communistes sans oublier le partage des richesses que les plus grosses fortunes s’attribuent sans vergogne. Nous revendiquons un salaire minimum à 1 800 euros brut et du travail pour toutes et tous avec les 32 heures hebdomadaires.

Soyons plus que jamais combatifs en cette période et plébiscitons le candidat des Jours Heureux!

Revin : rassemblement du 3 août

Les communistes bien présents à Revin le 3 août pour demander des explications sur l’« affaire » Mercier

Repas fraternel

Retrouvailles des communistes ardennais après l’été : la fraternité qui va donner des forces à la campagne des jours heureux.

AG des amis de Jean Meslier

L’association des amis de Jean Meslier, ce curé philosophe athée contemporain de Louis XIV, tient son assemblée générale annuelle samedi 18 septembre à 14 h à la salle des fêtes d’Etrépigny, suivie d’une ballade sur les pas de Jean Meslier et d’un pique nique tiré du sac (pour tout renseignement :tél 07 67 08 96 33).

Accidents du travail : l’impôt du sang

Le 25 juillet de cette année, un ingénieur de la SNCF est mort au travail dans des circonstances atroces : il a été enseveli vivant suite à un éboulement sur un chantier. Un quotidien de province a publié cette information dans sa rubrique « faits divers » en ne s’attachant quant au contenu de l’article qu’aux conséquences impactant les voyageurs et le trafic des trains. Un grand site d’information nationale a titré de façon lapidaire « Accident de chantier mortel à Massy : le trafic SNCF a repris, annonce le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari », là aussi le traitement de cette information pourtant tragique reste axé sur l’impact de l’accident sur la circulation des trains. Un autre grand hebdomadaire français a présenté les faits de façon similaire : en se contentant de disserter sur l’altération du trafic ferroviaire. Ces analogies sont troublantes et montrent bien comment sont traités médiatiquement les accidents du travail, comme des faits divers isolés, compris indépendamment les uns des autres, faits divers narrés avec une inhumanité sidérante : la victime est reléguée à l’arrière-plan derrière les inconvénients pour les voyageurs et les retards de train. Le pire est sans doute la réaction telle que rapportée par ces mêmes organes de presse du ministre délégué au Transport qui a été d’annoncer la reprise du trafic sans un mot pour la victime et ses proches, avec un manque de considération total pour ces derniers, le cynisme froid de nos dirigeants laisse sans voix.

Les accidents du travail ne sont pas des faits divers et ne doivent pas être traités comme tels, ils ne sont pas non plus une fatalité, ils sont la conséquence de mauvaises conditions de travail, de la précarité, de la casse du code du travail et de la fragilisation des instances juridiques de protection des salariés. Les dernières réformes du code du travail n’ont pas fait que précariser un peu plus les travailleurs, elles ont fait des morts, des blessés, elle ont fait augmenter « l’impôt du sang » que les patrons font payer aux salariés sous forme d’accidents de travail quand ils laissent sciemment les conditions de travail se dégrader ou augmentent la pression au rendement au mépris des règles de sécurité.