Une vie pleine et entière avant comme après soixante ans : c’est le projet de société proposé par le PCF. Il passe par la construction d’un système de sécurité d’emploi et de formation pour toutes et tous conduisant à l’éradication du chômage.
Le gouvernement instrumentalise la situation financière du système de retraites et affirme, à tort, que le recul de l’âge légal de la retraite est un impératif. Pourtant, en 2021, le système de retraite a été bénéficiaire selon le rapport du Conseil d’orientation des retraites (COR) et les autres années, le déficit ne représente que 0,3% du PIB. Avec l’inflation et la récession qui vient, les Françaises et les Français s’appauvrissent. Le pays compte déjà cinq millions de chômeurs ! C’est cela qui pèse sur les recettes de la Sécurité sociale ! La mobilisation pour les retraites est indissociable de celle pour l’augmentation des salaires.
Le gouvernement a concerté sans écouter les organisations syndicales et doit annoncer sa réforme le 10 janvier. D’ores et déjà, c’est une très large unité syndicale qui se dégage contre tout recul de l’âge de départ en retraite : un communiqué commun de la CFTC, CFE CGC, CGT, CFDT, FO, FSU, Solidaires, UNSA et des organisations de jeunesse affirme la détermination à construire ensemble les mobilisations passant en particulier par une première date de mobilisation unitaire avec grèves et manifestations en janvier si le gouvernement demeurait arcbouté sur son projet.
Le PCF soutiendra les mobilisations syndicales et veut contribuer à la campagne contre le projet gouvernemental en exigeant un referendum. Il propose une réforme pour un droit à la retraite à 60 ans avec une pension à taux plein garantie pour une carrière complète, allant de 18 à 60 ans, avec prise en charge des cotisations pour les périodes de non travail (chômage, formation, études, congé parental, maladie, invalidité…). Ce projet alternatif plus juste, qui tient compte de la pénibilité, des carrières longues, peut être financé. Comment ?
– En faisant cotiser les revenus financiers des entreprises : plus de 40 milliards d’euros
– En donnant de nouveaux pouvoirs aux salariés pour imposer une priorité aux salaires et à l’emploi dans la gestion des entreprises
– En pesant sur le comportement des entreprises par une modulation des cotisations patronales
– En rendant ainsi possible l’augmentation des salaires, l’égalité salariale entre les femmes et les hommes, et donc l’augmentation des cotisations.
Travaillons tous, travaillons moins, travaillons mieux.
Contre la retraite Macron, exigeons un référendum.
Signez la pétition sur le site du PCF :

Des solutions existent pour retrouver une maîtrise de la production énergétique et baisser les factures :
La nomination de Boris Ravignon à la tête de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (L’ADEME) est un désengagement pour gérer la ville de Charleville-Mézières. Son annonce de démissionner de ses responsabilités à la Région Grand Est ne suffira pas à empêcher le cumul des mandats électoraux. La ville, dont il est maire, comme l‘agglomération, dont il est Président, ont besoin plus que jamais d’un dirigeant à plein temps. Cette exigence est d’autant plus forte que la situation actuelle pour les collectivités va être difficile dans les prochains mois avec la crise énergétique. Certains voient dans cette nomination un retour d’ascenseur pour avoir soutenu E. Macron lors de la récente élection présidentielle ?
Officiellement, la police des mœurs est dissoute. C’est elle qui avait arrêté
Nous avons appris avec stupeur par la presse que la municipalité de Charleville-Mézières, en concertation avec le ministère de l’Education Nationale, envisage « à moyen ou long terme » la fermeture de trois écoles sur le territoire municipal : les écoles Calmette, Pierre Mendès France et Jules Verne.
Serrer les ceintures encore un peu plus plutôt que de changer de logique, voilà ce que préfère le chef de l’État. Le gaz, l’électricité cet hiver, l’eau cet été sont les pénuries annoncées. La fin de « l’abondance » théorisée fin août par Macron.
Le constat est sans appel, les Ardennes est un département pauvre. Au sein de l’Europe la France se classe 14e sur 27 en matière d’inégalités. Dans notre département ce sont 13 522 (chiffres de 2021) des ménages ardennais qui sont surendettés. Si on regarde le taux de pauvreté celui-ci est, d’après les chiffres de l’Insee, de 10,7% de la population dans les Ardennes contre 8,5% dans la Marne. La ville de Sedan arrivait, avant la crise sanitaire, largement en tête des villes des Ardennes les plus défavorisées avec un taux de pauvreté de 19,00%. Charleville-Mézières est juste derrière avec 17,00%.
Le conseil municipal de Charleville-Mézières vient de voter un budget supplémentaire. Cette démarche s’inscrit dans la logique du budget 2022 de la collectivité, celle de la casse du service public à l’image de la suppression du service État civil place du Théâtre. N’ayant pas approuvé le budget en conséquence, comme il s’agit d’ajustements financiers, j’ai voté contre cette décision modificative financière. 
Dans le journal de la presse locale du 20 septembre 2022 secteur économique, nous apprenons que les friches Electrolux de 23 000 m2 sont quasiment vendues. La Communauté de Commune a voté le rachat pour près d’ un million d’ euros. Il va falloir sortir le chéquier !