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RSA moins de titulaires plus de financement !

Le vieillissement de la population ardennaise avec des retraités de plus en plus nombreux a des conséquences inattendues comme la baisse des Ardennais au RSA (revenu de solidarité active). Ainsi, le dernier recensement montre une baisse de 467 titulaires du RSA sur les quelques 8000 que compte notre département.

Le montant global voté par le Conseil Départemental se chiffre à 58 millions d’euros et pour l’essentiel repose sur les épaules du CD. Et encore tous ceux qui ont droit au RSA ne font pas la démarche pour s’inscrire. Dans un premier temps le Conseil Départemental a résisté en refusant de financer sur le budget du département la hausse du RSA programmée par l’État. Finalement le CD vient de voter une rallonge de 700 000 euros pour faire face à l’augmentation.

Sylvain DALLA ROSA

Des chiffres inquiétants !

Les récents chiffres de la démographie sont un indice révélateur du développement d’un pays. Ceux-ci révélés en mai dernier font apparaître un solde négatif actuel sur le plan national. Sur l’année écoulée il y dans notre pays 651 200 décès contre 650 400 naissances (chiffres INSEE). Les conséquences ne sont pas totalement imputables au COVID19. Faut-il y voir un des effets du déclin industriel ?

Notre département connaît également, sans surprise, une diminution de sa population. Les Ardennes comptent 267 204 habitants, soit une baisse de 0,31% entre 2016 et 2022. La démographie des Ardennes affiche une population vieillissante. Des disparités apparaissent. A titre d’exemple on ne compte 6,5% d’ouvriers.

Plutôt que de regarder les chiffres et se lamenter les élus de droite qui dirigent les principales collectivités ardennaises devraient imaginer des solutions aptes à renforcer la population du département. A titre d’exemple la situation de l’usine Stellantis est inquiétante. La récente visite, début octobre, de la présidente de l’Assemblée Nationale pose question. Elle dit, elle même « qu’elle n’était pas là pour faire remonter des messages »

Sylvain DALLA ROSA

Attention danger !

Nous traversons une période troublée, la montée de l’extrême droite internationalement, comme nationalement prend des proportions inquiétantes pour la démocratie.

Le ‘’trumpisme’’ devient un exemple en matière politique. Tous les travers de l’autoritarisme, le déni de la démocratie, la protection des ultras riches, la xénophobie, le scepticisme climatique, la panoplie est complète.

Le danger que représente ce phénomène plus qu’inquiétant a largement traversé l’Atlantique et commence à être bien visible en Europe, sans que notre Nation en soit épargnée.

Cette dérive vers le totalitarisme, évoquant un retour vers une société digne du XIXe siècle est le résultat du comportement irrationnel du despotique locataire de l’Élysée avec une véritable accélération depuis la dissolution de l’Assemblée Nationale de juin 2024.

La désillusion créée par l’application de la politique ultra libérale des différents Premiers Ministres et leurs gouvernements, depuis cette incompréhensible dissolution, n’a fait que donner encore plus d’élan à cette vague d’idées réactionnaires.

L’actuel gouvernement, nommé une fois de plus dans le déni le plus total de la dernière consultation électorale, ne fait que tendre la main à la droite la plus radicale.

Il va falloir que toutes les forces vives, progressistes et démocratiques portées par ses militants et sympathisants arrivent à une mobilisation sans faille pour démontrer que l’extrême droite n’est pas porteuse de solution pour arriver à une société égalitaire où chacun vit dignement de son travail, à l’accessibilité au meilleur en matière de soins, d’éducation, de services publics et de culture.

L’extrême droite est porteuse du recul des droits humains, de l’accroissement des inégalités, de l’instauration d’un climat de haine et de violence, de l’affaiblissement des institutions démocratiques, sans oublier la négation du changement climatique et la dissolution des droits syndicaux.

L’exemple des lois votées par les députés du RN en sont une parfaite illustration.

Cette poussée d’extrême droite dirigée par une classe dominante avide de profits non partagés est un défi pour les sociétés démocratiques porteuses des valeurs essentielles que sont la liberté et le droit au bien vivre.

Ce phénomène n’est pas inexorable, ni irréversible. Les New-yorkais , les Irlandais et les Néerlandais, dans une moindre mesure viennent de le prouver.

Patrick LATTUADA

COP 30 : bis repetita !…

L’édito du NDA du 14/12/23 était consacré à la COP 28 avec un constat alarmant.

Il s’est passé la COP 29…

La COP 30 aura lieu dans quelques jours au Brésil. Hautement symbolique puisque la forêt amazonienne, poumon de la planète bleue, est victime d’une déforestation sans limite.

L’habitabilité de la Terre intéresse-t-elle encore nos dirigeants ?

Elon Musk veut coloniser la planète Mars !…

Les signaux d’alerte envoyés par la planète sont pourtant sans appel : incendies gigantesques, inondations, tempêtes, tornades, ouragans, chaleur insoutenable, sécheresse…

Il va être très compliqué voire impossible de revenir en arrière toute si nous ne changeons rien maintenant.

Nous nous apprêtons à « célébrer » les 10 ans de l’accord de Paris. Le constat est sans appel. Malgré toutes les limites et insuffisances de cet accord, le résultat est accablant.

Trump l’a jeté aux oubliettes considérant que le changement climatique serait « la plus grande arnaque menée contre le monde ». Mais quel monde ? Certainement et sans aucun doute celui d’un capitalisme débridé fondé sur la croissance infinie, la captation et la privatisation des ressources et la mise en concurrence généralisée. Le président des États-Unis a même poussé le bouchon en déclarant fin septembre à la tribune de l’ONU, je cite, « ils disaient que le réchauffement climatique allait tuer le monde… Mais ensuite il a commencé à faire froid » !!!… Comme ambassadeur plus zélé, on ne peut guère faire mieux et les lobbyistes des énergies fossiles et polluantes peuvent continuer à dormir sur leurs deux oreilles.

Pourtant, le dépassement du seuil de 1,5 % est considéré par les différents scientifiques de différents pays comme inéluctable. L’espoir de respecter le 1er totem de l’accord de Paris est donc balayé.

Pour ne parler que de la France, l’objectif est de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40 % par rapport aux niveaux de 1990. Où en est-on aujourd’hui ?… En 2024, les émissions de gaz à effet de serre ont diminué de 0,9 %, nettement moins qu’en 2023. En 2025, le taux de réduction prévu est de 0,8 %, le ralentissement par rapport à nos aspirations est donc bien en deçà de nos ambitions et il va être très difficile voire impossible de parvenir au but fixé, soit moins 4,5 % en 2030.

Il est bien beau de verser des larmes de crocodile sur la dette que nous laisserions à nos enfants mais qu’ils héritent d’une planète invivable ne dérange pas les « courageux » qui veulent décider de leur destin. Preuve en est, l’impôt sur la fortune climatique rejetée à l’Assemblée nationale !

La COP 30 sera donc un moment de vérité mais la session de premières négociations organisée en juin dernier à Bonn n’augure rien de positif. Entre autres, pas de taxe sur les entreprises polluantes !

L’espoir ne peut venir que du sommet des peuples qui se réunira en marge de la COP. La société civile va se rassembler, citoyens, associations, syndicalistes, paysans… Ils vont porter une même exigence, celle de la justice climatique et sociale. Ils vont crier haut et fort que ce sont les logiques d’exploitation qui épuisent non seulement la terre mais aussi les travailleurs et les populations.

La lutte pour la préservation de la planète et celle de la dignité humaine ne forment qu’un seul et même combat.

La conclusion de cet éditorial reste le même : pour des « Jours Heureux », l’engagement pour le climat est essentiel. Le programme pour l ‘écologie, empreinte 2050, est toujours consultable :

https://revue-progressistes.org/wp-content/uploads/2023/11/Empreinte2050.pdf

Corine POSTAL

Les hôpitaux à la diète !

Le projet de budget 2026 de la Sécurité Sociale est une agression sociale sans précédent ! De 5,5 milliards d’« économies » prévues par le projet Bayrou, celles-ci passent à 7,1 milliards, essentiellement supportés par les malades, les retraité.es, les hôpitaux… Si ce budget restait en l’état, les restes à charge pour les malades augmenteraient avec le doublement des franchises, la hausse des tarifs des complémentaires taxées par le gouvernement. La majoration des allocations familiales n’interviendrait plus à 14 ans, mais à 18, comme si un adolescent ne mangeait pas plus qu’un enfant d’école maternelle. La liste est longue des reculs avec aussi la non revalorisation des retraites …

L’hôpital public est particulièrement menacé ! Les 3/4 sont en manque de recettes et les projets pour 2026 vont aggraver ce déficit. Une circulaire de F. Bayrou aux Agences Régionales de Santé en avril dernier leur demandait de serrer la vis des hôpitaux ! Une instruction ministérielle récente la confirme, « avec pour objectif la réalisation de gains d’efficience consubstantiels … » En langage non technocratique, cela veut dire supprimer des activités et des personnels ! C’est dans ce cadre qu’il faut voir ce qui se passe sur le sud du département avec en particulier la réduction de l’ouverture du service de soins non programmés de Vouziers. Dans le nord du département, le CHINA se vante de ne plus être en déficit. Mais à quel prix ? La fermeture de la maternité de Sedan. Et un hôpital qui ne répond pas aux besoins de la population avec des patients traités comme des pions, et par exemple, des Carolomacériens hospitalisés à Sedan, faute de place !

Pour le PCF, il est possible d’augmenter les recettes de la Sécurité Sociale, avec une contribution additionnelle sur les revenus financiers des entreprises  et la suppression progressive des exonérations des cotisations patronales, actuellement compensées incomplètement par le budget de l’État à travers la TVA en modulant les cotisations selon les politiques sociales et environnementales des entreprises.

Michèle LEFLON

Communiqué du comité de défense des hôpitaux de proximité des Ardennes – Où est l’intérêt de la population dans une direction commune GHSA/CHU ?

Après les mobilisations à Vouziers le 2 octobre puis à Rethel le 9, l’ARS abonde dans un exercice de communication sur le GHSA (Groupement Hospitalier Sud Ardennes, regroupant les sites de Rethel et de Vouziers). Mais elle n’est pas à la hauteur des enjeux de santé du territoire, et pire, elle creuse les inégalités d’accès aux soins.

Dans le contexte particulièrement inquiétant du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale, avec un ONDAM (objectif national des dépenses d’assurance maladie) à 1,6%, ne permettant même pas la pérennité de l’existant, la mise en place d’une direction commune entre le GHSA et le CHU de Reims est provocatrice.

Comment la direction de l’hôpital rémois, déjà dans l’impossibilité de répondre aux besoins de la population rémoise, pourrait elle aider Rethel et Vouziers ? On sait combien, déjà, le service public ne répond pas à son rôle avec les nombreux malades orientés vers le secteur privé à Bézannes, ses dépassements d’honoraires et autres frais à la charge des patients.

Remarquons d’ailleurs que ce communiqué de l’ARS ne répond pas à la question capitale de la prise en charge des urgences dans le Vouzinois (heures d’ouverture du service de soins non programmés et pérennité du SMUR !)

La dette, la dette, la dette…

Vendredi dernier, l’Assemblée nationale a commencé un marathon, le projet de loi de finances du budget de l’État. Presque simultanément, la commission des Affaires sociales commence l’étude du projet de loi de financement de la Sécurité Sociale.

L’abandon de l’article 49-3 de la constitution a tout d’une entourloupe car le gouvernement dispose de beaucoup d’armes constitutionnelles pour saboter le travail parlementaire, le risque pour lui étant une nouvelle censure.

Néanmoins, sans majorité, le débat peut avoir lieu et l’adoption des deux projets budgétaires va se compliquer. Le projet de l’exécutif est antisocial et ressemble en pire à celui de Barnier, Bayrou et compagnie. Année « blanche » rimant avec année noire pour les classes populaires et moyennes, les travailleurs, les retraités, les étudiants, les chômeurs, les familles.

Excepté le ministère des Armées, tous les autres souffriront du frein de la dépense ; la santé, l’éducation nationale pour ne citer que deux d’entre eux. Refus catégorique de taxer les très hauts revenus et les très hauts patrimoines qui esquivent l’impôt pour le faire peser sur les travailleurs et les retraités.

La suspension de la réforme des retraites qui se résume à un décalage de son application serait en partie payée par les retraités, un comble !!!

En 2024, la gauche avait ajouté des rentrées fiscales sur les multinationales et les plus riches qui se comptait en dizaines de milliards d’euros. Même si le texte n’avait pas été adopté, la bataille culturelle s’est jouée là.

En 2025, le premier ministre Lecornu a prévenu, il n’acceptera pas n’importe quoi !

Entre la disette pour toujours et pour toujours les mêmes et la protection des plus riches avec un projet budgétaire clairement en défaveur des classes moyennes et populaires, l’équation se révèle insoluble et la censure arrivera, quand ?…

Et n’oublions pas, l’extrême droite qui, main sur le cœur, prétend défendre les petites gens mais assume de plus en plus son identité libérale et pro-entreprises business. Le RN a déjà prévenu qu’il ne votera la taxe Zucman et la Macronie devra à nouveau compter sur le RN pour se sauver et sauver les riches !

Le débat ne fait que commencer et les communistes y prendront toute leur part.

Corine POSTAL

Ensemble, une autre ville

L’union des forces progressistes de gauche pour les prochaines élections municipales est sur les rails de la campagne électorale pour changer le futur de Charleville-Mézières.

Nous, partis de gauche, écologistes, mouvement citoyens engagé.e.s à gauche, avons décidé dès février 2025 de faire front commun à l’occasion des prochaines élections municipales des 15 & 22 mars 2026.

Face aux urgences sociales, écologiques et démocratiques, nous affirmons aujourd’hui notre volonté de travailler ensemble pour construire un projet alternatif, solidaire et ambitieux pour notre commune et sa com d’agglo, « Ardenne Métropole ». Mettre fin à la politique du Maire et président, RAVIGNON, qui rime avec MACRON et MATIGNON !

Notre union repose sur des valeurs partagées ; justice sociale, transition écologique, démocratie locale renforcée, égalité, solidarité et services publics sauvegardés. Nous avons fait le choix du rassemblement, proposé à toutes les composantes de la gauche de notre cité, car nous sommes convaincu.e.s que c’est dans l’unité que notre camp peut porter l’espoir et répondre concrètement aux attentes et désirs des habitantes et habitants.

Cette dynamique d’union ne se résumera pas à la campagne électorale, elle est l’expression d’un engagement commun à co-construire avec les citoyen.e.s une ville plus juste, plus verte, plus démocratique où il est agréable de s’installer et d’y vivre pour dans un premier temps, ralentir et par la suite parvenir à stopper la perte démographique constante depuis ces dix dernières années.

Depuis quelques jours une page Facebook est ouverte pour permettre aux carolomacérien.e.s d’exprimer leurs désirs en matière d’amélioration de leur cadre de vie.

Dans les tous prochains jours, une présentation des grandes lignes de notre projet municipal ainsi que les membres de notre équipe unie sera faite publiquement.

Des rendez-vous à des rencontres d’échanges et de débats seront proposés dans tous les quartiers de notre cité afin d’être au plus proche des préoccupations de toutes et tous.

Ensemble nous serons plus fort.e.s. C’est tous ensemble que nous ferons gagner la gauche, l’écologie et la démocratie à ces élections municipales.

Patrick LATTUADA

Secrétaire fédéral PCF des Ardennes

Face au méprisant de la République, construisons l’alternative pour le progrès et la paix

Le Conseil National du PCF, réuni le week-end dernier, a adopté une longue résolution au terme de ses échanges. Elle replace le nouveau déni démocratique d’une exceptionnelle gravité de nomination de S. Lecornu comme Premier ministre dans le cadre de la crise systémique du capitalisme à l’échelle mondiale. Pour maintenir leur taux de profit les classes dominantes choisissent la voie dangereuse du repli nationaliste, de l’extrême droite et s’apprêtent à faire payer aux peuples les guerres impérialistes. Ce mouvement n’épargne aucun continent.

Dans cette situation, le PCF appelle d’abord et avant tout à amplifier la mobilisation sociale avec les organisations syndicales pour résister à la politique menée et gagner par la lutte des avancées pour le monde du travail. Il lance un appel aux travailleurs et aux travailleuses, aux forces syndicales et associatives et aux forces de gauche pour résister et construire l’alternative politique.

Pour que la vie change pour chacune et chacun il faut développer le pays, donc accroître les dépenses publiques utiles et changer profondément le comportement des entreprises et des banques. Pour cela il faut conjuguer justice et efficacité, en commençant à combattre la logique du capital.

Le PCF appelle aussi les citoyen·nes et l’ensemble des forces de gauche et écologistes à faire des prochaines élections municipales un levier pour protéger les habitant·es et développer les services publics locaux.

La paix à Gaza !

Le plan Trump ne procède que des intérêts capitalistes et évolue en fonction des recompositions et des contradictions de ses derniers. Le chaos provoqué par la politique de guerre de Netanyahou indispose d’autres partenaires de Washington dans la région. L’impérialisme étatsunien de l’ère Trump est avant tout un unilatéralisme, c’est-à-dire qu’il n’est en soi ni isolationniste, ni interventionniste. Il choisit donc ses modalités d’exercice en toute indépendance, avec un objectif final : la confrontation stratégique avec la Chine. Pour le Proche et Moyen-Orient, il souhaite donc garder le contrôle des circuits stratégiques, commerciaux et énergétiques, sur le « flanc ouest » chinois. Il ne veut donc pas, à ce stade, être entraîné dans une aventure militaire régionale qu’il ne contrôlerait pas.

Si le soutien à l’Etat d’Israël demeure stratégique, les relations avec les « partenaires » capitalistes clés dans la région sont aussi très importantes. Pour Trump, il faut donc mettre un terme aux pires initiatives régionales de Netanyahou quand celles-ci déstabilisent des relais clés des politiques étatsuniennes : le Qatar, les Emirats, l’Arabie Saoudite.

Trump a dessiné les contours du « Grand Moyen Orient » de nouvelle génération lors de son discours à Riyad le 15 mai dernier : le Grand Moyen Orient se construira à coup de centaines de milliards de dollars et non d’interventions militaires directes.

Le « plan Trump » est donc le reflet de l’ensemble de ces contradictions. Ce n’est évidemment pas un plan de paix. Aucune solution politique n’est apportée.

Or, une solution de paix juste et durable impose la construction d’un Etat de Palestine dans le cadre de la solution à deux Etats. Témoin de la non résolution des problèmes : le refus de la libération de Marwan Barghouti malgré la demande du Hamas : Tel-Aviv ne veut pas qu’un dirigeant intègre et respecté, défenseur de la solution à deux États, reprenne la résistance pacifique contre l’occupation.