Festival mondial des théâtres de marionnettes

La 21ème édition du festival mondial des théâtres de marionnettes débute ce 17 septembre. Ce festival a fait la renommée de Charleville-Mézières et c’est avec plaisir que l’on voit s’ouvrir cette période d’animation des rues de la ville préfecture, ce déferlement culturel !

Le festival des marionnettes, c’est aussi à la bourse du travail, en lien avec la CGT. Plusieurs spectacles y seront proposés, comme Peau d’Ane par la compagnie « On regardera par la fenêtre », Le secret de Polichinelle par la compagnie « Zouak », Rêvue et corrigée par la brigade d’Agitateurs de la jeunesse – la BAD’J …

Renseignement et réservation à l’UD CGT ( 03 24 33 27 87)

Au Conseil régional du Grand Est, les salariés sont défendus ! Intervention de Sandra Blaise, Conseillère régionale PCF à la commission permanente du 10 septembre à propos du prêt de main d’œuvre

« Nous voterons contre cette délibération en raison de notre opposition à cette flexibilité tant vantée par les défenseurs d’un système ultralibéral qui, au final, laisse peu de place à l’humain.

Dans ce rapport, il est décrit un monde idyllique de l’entreprise dans lequel il n’y aurait aucun rapport de pouvoir ou de subordination entre les employés et les employeurs. Permettez nous de le réfuter.

Il est aussi question d’innovation, mais le prêt de main d’œuvre est un dispositif encadré par la loi depuis presque 10 ans. Il n’a été que peu utilisé et a largement montré ses limites tant du côté des employeurs que des employés.

Les chiffres de la première expérimentation dans le rapport appuient mon propos.

Dans un contexte de reprise économique annoncée et de prise de conscience de l’urgence à engager des transitions économiques et écologiques, ce dispositif est au mieux obsolète, au pire inutile. »

TER bondés, vœu au conseil municipal et la suite !

Sollicité par des étudiants confrontés à la surfréquentation du train du dimanche soir à destination de Reims, Sylvain Dalla Rosa, conseiller municipal PCF a proposé au Conseil municipal de Charleville-Mézières du 9 septembre dernier, un vœu adressé au Conseil régional qui a la responsabilité des TER.

Le maire de Charleville-Mézières, par ailleurs vice-président du Conseil régional, a annoncé que suite à son intervention, le problème était réglé et le vœu, prétendu inutile, n’a pas été voté par la majorité municipale.

Malheureusement dimanche dernier, les difficultés étaient inchangées et des jeunes sont même restés sur le quai à Rethel. Le vote contre émis par la majorité municipale avait-il pour objectif d’enterrer la demande d’augmentation de la capacité de ce TER ? En tous les cas le problème reste entier et l’interpellation du président du Grand Est est urgente.

Fête de l’Humanité – Carton plein

Qu’elle était difficile à organiser cette fête ! Pour sa dernière année au Bourget, la fête de l’Humanité n’a pas eu de cadeau – entre mesures sanitaires, jauges et peur de l’annulation. Pourtant, elle s’est bel et bien tenue, et quel succès ce fut !Avec un nombre de stands et de participants réduit pour des raisons évidentes, cette édition a encore une fois été la grande fête populaire que nous connaissons. Des dizaines de milliers de jeunes, de travailleurs, de retraités qui discutent politique, suivent des débats, dansent et écoutent les concerts d’IAM ou encore d’Alain Souchon. Tout était réuni pour faire de cette dernière édition à la Courneuve un grand moment de rencontre ; ce fut un fabuleux aboutissement de la grande rentrée politique du PCF entamée il y a déjà bien des semaines. La confrontation des idées entre Philippe Martinez, Secrétaire Confédéral de la CGT et Gabriel Attal, porte-parole du gouvernement a attiré les masses. Sans peur aucune de la contradiction, c’est dans une Agora bondée que la classe ouvrière a démonté méthodiquement les arguments de la droite et du gouvernement, tout en revendiquant l’émancipation humaine par l’émancipation des travailleurs, au travers de mesures concrètes à imposer immédiatement par notre rapport de force. Le constat est le même, pour le grand débat entre le candidat communiste Fabien Roussel et Valérie Pécresse – probable candidate LR en 2022 – sur la question de la réindustrialisation de la France.
Sous une pluie d’applaudissements, Fabien Roussel a rappelé l’importance et même la nécessité de reconquérir notre souveraineté industrielle. Fabien Roussel sera le Président de la République qui protégera le travail des Français, face à une certaine gauche, à la droite et à l’extrême droite qui encourage les délocalisations pour toujours plus de rentabilité.
C’était un bel au revoir à la Courneuve, pour une fête toujours plus belle, l’année prochaine à Brétigny-sur-Orge, avec le retour du stand des Ardennes et de sa Cacasse à cul nu !
Esteban Evrard

La Fête de l’Humanité, ce sont des concerts, des débats, des projections, du théâtre, des dizaines de stands, de la boisson et de la nourriture mais également un grand meeting. Le candidat communiste et secrétaire national du PCF, Fabien Roussel, a ainsi pris la parole pendant près d’une heure devant plusieurs dizaines de milliers de personnes.

A l’occasion, le candidat communiste a présenté un discours offensif, de classe qui a touché les jeunes au plus près de leurs aspirations. Sur cette question il a notamment rappelé qu’en République Française, on ne tourne pas le dos à sa jeunesse. Non ! On lui offre la dignité, la dignité dans la formation comme dans le travail. « Les jeunes doivent s’engager pleinement dans cette campagne » s’exclame Fabien Roussel, avec à ses côtés Léon Deffontaines qui est l’un de ses porte-paroles en plus d’être le Secrétaire Général du Mouvement des Jeunes Communistes de France.

C’est un beau projet, celui des Jours Heureux, que proposent le PCF et son candidat. Un beau projet pour la France, pour la République et son peuple.

Le quinquennat de la pauvreté

1 Français sur 5 est en situation de pauvreté. Cette évaluation est d’autant plus inquiétante qu’elle est basée sur des données recueillies avant la pandémie.

Non seulement les pauvres souffrent d’un manque d’argent mais les conditions de vie qui vont avec sont extrêmement dégradées. Ces populations ont des difficultés de logement, loyer, factures contraintes à payer comme l’énergie, mais en plus, ils ne peuvent faire face à une dépense imprévue et encore moins partir en vacances. Les plus fragilisées sont les familles monoparentales et évidemment les ménages touchés par le chômage. Ils cumulent la pauvreté monétaire et matérielle.

Dans le même temps, la bourse dépasse de 10% son niveau d’avant ! Le capital n’a pas subi la crise, au contraire , il n’a jamais cumulé autant de profits !

Mais, il en veut toujours plus d’où la réforme des retraites remise sur le tapis et voulue par les financiers dont notre président est le principal VRP.

Dans ce contexte, l’emploi et les salaires sont la priorité des communistes sans oublier le partage des richesses que les plus grosses fortunes s’attribuent sans vergogne. Nous revendiquons un salaire minimum à 1 800 euros brut et du travail pour toutes et tous avec les 32 heures hebdomadaires.

Soyons plus que jamais combatifs en cette période et plébiscitons le candidat des Jours Heureux!

Revin : rassemblement du 3 août

Les communistes bien présents à Revin le 3 août pour demander des explications sur l’« affaire » Mercier

Repas fraternel

Retrouvailles des communistes ardennais après l’été : la fraternité qui va donner des forces à la campagne des jours heureux.

AG des amis de Jean Meslier

L’association des amis de Jean Meslier, ce curé philosophe athée contemporain de Louis XIV, tient son assemblée générale annuelle samedi 18 septembre à 14 h à la salle des fêtes d’Etrépigny, suivie d’une ballade sur les pas de Jean Meslier et d’un pique nique tiré du sac (pour tout renseignement :tél 07 67 08 96 33).

Accidents du travail : l’impôt du sang

Le 25 juillet de cette année, un ingénieur de la SNCF est mort au travail dans des circonstances atroces : il a été enseveli vivant suite à un éboulement sur un chantier. Un quotidien de province a publié cette information dans sa rubrique « faits divers » en ne s’attachant quant au contenu de l’article qu’aux conséquences impactant les voyageurs et le trafic des trains. Un grand site d’information nationale a titré de façon lapidaire « Accident de chantier mortel à Massy : le trafic SNCF a repris, annonce le ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste Djebbari », là aussi le traitement de cette information pourtant tragique reste axé sur l’impact de l’accident sur la circulation des trains. Un autre grand hebdomadaire français a présenté les faits de façon similaire : en se contentant de disserter sur l’altération du trafic ferroviaire. Ces analogies sont troublantes et montrent bien comment sont traités médiatiquement les accidents du travail, comme des faits divers isolés, compris indépendamment les uns des autres, faits divers narrés avec une inhumanité sidérante : la victime est reléguée à l’arrière-plan derrière les inconvénients pour les voyageurs et les retards de train. Le pire est sans doute la réaction telle que rapportée par ces mêmes organes de presse du ministre délégué au Transport qui a été d’annoncer la reprise du trafic sans un mot pour la victime et ses proches, avec un manque de considération total pour ces derniers, le cynisme froid de nos dirigeants laisse sans voix.

Les accidents du travail ne sont pas des faits divers et ne doivent pas être traités comme tels, ils ne sont pas non plus une fatalité, ils sont la conséquence de mauvaises conditions de travail, de la précarité, de la casse du code du travail et de la fragilisation des instances juridiques de protection des salariés. Les dernières réformes du code du travail n’ont pas fait que précariser un peu plus les travailleurs, elles ont fait des morts, des blessés, elle ont fait augmenter « l’impôt du sang » que les patrons font payer aux salariés sous forme d’accidents de travail quand ils laissent sciemment les conditions de travail se dégrader ou augmentent la pression au rendement au mépris des règles de sécurité.

Ma France – Heureuse, Solidaire et Digne

Il est sorti ! Le 2 septembre dernier, sortait le livre du candidat communiste aux élections présidentielles de 2022 : Ma France – Heureuse, Solidaire et Digne. Sur la quatrième de couverture on peut lire ces mots : « Dans le regard bleu intense de l’homme du Nord, des visages défilent à toute vitesse. Il y a les figures tutélaires qui rythment un parcours militant entamé à l’adolescence : Maurice Thorez, Georges Marchais, Michelle Demessine et Alain Bocquet, le « père spirituel » auquel il a succédé à l’Assemblée Nationale. »
C’est en effet le parcours de cet enfant du peuple, devenu militant des Jeunesses Communistes puis finalement Secrétaire National du PCF en 2018 qui est écrit ici. C’est aussi le parcours d’un responsable communiste, député du Nord qui a rencontré des milliers de salariés, de fonctionnaires, d’agriculteurs durant ces 3 dernières années. C’est un espoir redonné à la « France forte et courageuse » que nous n’avons de cesse de défendre. C’est la France profonde, trop ignorée par la plupart des médias que notre candidat nous invite à regarder.

La France de ces salariés de la fonderie de Bretagne à Caudan auxquels la direction de Renault a demandé dans un « accord de compétitivité » de travailler de 22 heures à six heures du matin avec deux pauses de dix minutes et d’abandonner leurs dix jours de RTT supplémentaires, tout cela pour finir par vendre l’usine. Durant la même période, Renault distribuait 4,8 milliards d’euros de dividendes à ses actionnaires. C’est la France des travailleuses et travailleurs qui ont tenu le pays à bout de bras pendant que les grandes multinationales, les financiers et les actionnaires des grands groupes ont choisi de faire des profits sur le dos de la pandémie. Fabien Roussel l’écrit tout comme il le répète au fil des plateaux, des interviews et des manifestations : pendant que nos usines, nos outils de productions – qui appartiennent aux travailleurs et à la nation – sont délocalisés et arrachés de nos mains, les 500 familles les plus riches de France ont vu leur patrimoine total passer de 570 milliards à 1 000 milliards d’euros en l’espace d’un quinquennat, celui de Macron, et d’une pandémie.
Ce livre, cette candidature, cette campagne relève l’immense défi de redonner espoir à un peuple qui ne vote plus, ou qui se range derrière un vote de colère, celui de l’extrême droite. Redonner espoir à ce peuple perdu entre un capitalisme toujours plus mortifère et une certaine gauche qui a déçu, beaucoup déçu. Le message est clair : c’est en relevant le Défi des Jours Heureux que nous rallumons cette flamme !

LIVRE EN VENTE A LA

FÉDÉRATION DES ARDENNES

AU PRIX DE 16,50 €