Les résultats qui proviennent d’Italie indiquent que la coalition d’extrême-droite et de droite dominée par les néofascistes arrive en tête avec plus de 44 % des voix et pourra ainsi constituer une majorité au Parlement.
Presque 100 ans jour pour jour après l’arrivée au pouvoir de Mussolini, la droite fasciste italienne remporte les élections.
Ce résultat, dans un des pays fondateurs de l’UE, est un tournant politique pour toute l’Europe. Il montre l’ampleur de la crise européenne et italienne, tant sociale que politique et démocratique, et la profondeur des inégalités sociales et territoriales.
Par ailleurs, la droite conservatrice, en faisant le choix de s’allier avec l’extrême-droite, et en étant soutenue par la Confindistria, le patronat italien, porte une responsabilité historique dans cette catastrophe.
Ce bloc droitier a exacerbé le racisme et la xénophobie et dévoyé les colères. La situation difficile de la gauche depuis plusieurs années n’a pas permis l’émergence d’un bloc social et politique capable de s’opposer à la recomposition de la droite italienne sur des bases d’extrême-droite. Cela résonne tout particulièrement venant d’un pays tel que l’Italie, qui est depuis plusieurs décennies un laboratoire pour l’émergence d’un bloc droitier autoritaire, libéral, anti-démocratique et xénophobe partout en Europe. Je réaffirme la solidarité des communistes français avec les forces de gauche et communistes, les syndicats, le mouvement social, le mouvement féministe, les défenseurs des droits des migrants et avec tous ceux qui en Italie s’apprêtent à lutter, pied à pied, contre cette majorité dominée par l’extrême-droite.
En Italie comme dans tous les autres pays européens où l’extrême-droite est en position de prendre le pouvoir, il est urgent de reconstruire la gauche, en lien avec le mouvement social et les revendications populaires, pour construire de nouvelles majorités sociales et politiques.

Notre département est marqué par la désindustrialisation et ses friches ! Après avoir exploité les Ardennais, causé le désespoir des licenciements, les patrons ont laissé leurs f
Je suis intervenu lors de la réunion du conseil communautaire Ardenne Métropole du 15 septembre 2022 sur le point n°16 : Contrat local de santé :
Après un été marqué par l’inflation grandissante et les conséquences du dérèglement climatique, la rentrée se fait sous la menace de la récession et la montée des problèmes énergétiques. La politique du pouvoir et de l’union des droites, faite de gros cadeaux aux profits, de petits chèques aux milieux populaires et de nouvelles régressions sociales, ne permet pas de répondre à l’exigence d’une vie digne pour chacune et chacun et de répondre aux défis économiques, sociaux et écologiques. En cette rentrée, c’est un programme de classe, un programme de combat pour faire payer la crise au peuple qu’annonce Emmanuel Macron : réforme de l’assurance chômage, réforme des retraites …
En ce 21 septembre, journée internationale pour la paix, l’ensemble des forces progressistes doivent à nouveau affirmer que la paix et la négociation sont les uniques voies à même de sortir notre monde de la poudrière sur laquelle sont assis les peuples.
C’est le titre du documentaire qui va être présenté mercredi 21 septembre à 20 h au Métropolis à Charleville à l’initiative d’ATTAC. Réalisé par Pierre Bioret, Benoit Delrue et Adam Fourage, il présente les grandes fortunes françaises qui ont fait la « courte échelle » à E. Macron pour accéder à l’Elysée.
Léon Deffontaines, Secrétaire Général du MJCF et porte-parole de Fabien Roussel durant les élections présidentielles publie son premier livre !
Malgré sa volon