La crise sanitaire mobilise toutes les énergies et les initiatives afin de limiter son impact économique. Malgré cette situation le gouvernement continue ses basses besognes de casse du service public. Dans son collimateur les Trésoreries. Ainsi, pour notre département l’objectif est de fermer la moitié des quinze Trésoreries d’ici 2023. C’est particulièrement en zone rurale que les fermetures vont se produire. A Givet, Monthermé ou encore Carignan…..ce sont au total 8 fermetures et 7 transformations qui sont programmées.
Cette restructuration va engendrer une poursuite des suppressions de postes. Dans les Ardennes, ces quinze dernières années 209 emplois ont déjà été supprimés. Avec la fermeture programmée des agences il faudra y rajouter une bonne cinquantaine d’emplois en moins. Les syndicats dénoncent, avec raison, « un abandon du service public qui va pénaliser les plus fragiles ».
Du coté des élus, malgré une interpellation du gouvernement par l’association des petites villes (APVF), les élus ardennais (parlementaires compris) semblent résignés voir complaisant à l’égard de la mesure. Pourtant l’impact de la disparition des Trésoreries touchera de plein fouet les collectivités locales qui vont subir un éloignement préjudiciable des relations entre Trésoreries et Collectivités.
D’un coté le gouvernement élabore un plan de relance, de l’autre il poursuit la casse du service public qui va pénaliser les territoires les plus fragiles économiquement.
Sylvain DALLA ROSA


Un appel est lancé pour que vive la Sécurité Sociale, signé par une trentaine d’organisations, dont notre parti. La Sécurité Sociale est menacée dans ses principes : nous devons la défendre mais aussi la développer avec des propositions comme celle du remboursement à 100 % des soins par la Sécurité Sociale. Une pétition de soutien à cet appel est lancée :
A la suite du succès de la grève du 10 Novembre 2020, il faut poursuivre la dynamique. L’annonce de la grève avait déjà contraint le ministre à des annonces sur les lycées mais nous sommes encore loin de ce qu’il faudrait pour assurer la sécurité sanitaire de tous : personnels, élèves et familles. En outre aucune mesure n’a été présentée pour les écoles et collèges.
Lundi soir, 450 exilés ont occupé la place de la République pour dénoncer leurs conditions d’accueil qui sont indignes. Indignes de la France, indignes du pays qui a vu naître les fondateurs de notre République, indignes du pays des droits de l’Homme. Cette opération devait servir à alerter l’État et la Ville de Paris. Ceux et celles qui y ont participé ont payé cher le fait de vouloir être vus et entendus. C’est à l’appel de migrants issus des communautés afghanes, soutenus par des associations de solidarité, qu’environ 450 personnes exilées et à la rue ont installé leur tente, place de la République, à Paris. Parmi elles, des réfugiés et des demandeurs d’asile que l’État est normalement tenu de protéger. En réponse, un vaste dispositif de « maintien de l’ordre » se met rapidement en place. Les gendarmes mobiles et la police nationale s’empressent de saisir le matériel nécessaire au campement de fortune. Même occupées, les tentes sont arrachées à leur propriétaire, déchirées, piétinées, retournées et jetées dans un camion de la préfecture. Eddie Jacquemart, Président de la CNL ne manquera pas de s’exprimer, immédiatement il a exprimé son soutien indéfectible aux hommes et aux femmes qui se sont rassemblées, il a condamné cette opération en la qualifiant d’inhumaine. La liberté des hommes et des femmes est gravement attaquée.