Sans le dire, le maire actuel prépare sa campagne pour les élections municipales de 2026, à coup de communication trompeuse à l’occasion du débat d’orientation budgétaire.
Il prétend préserver le pouvoir d’achat des Carolomacériens en prenant deux exemples. Le premier est le tarif du parking payant. Certes, le tarif n’a pas augmenté, mais le paiement a été étendu entre 12h et 14h et l’après midi a été allongée !
Le deuxième concerne les impôts. Le taux des impôts locaux n’a pas changé. Pourtant ils ont augmenté en lien avec la revalorisation des bases par l’État. Mais surtout, véritable hypocrisie, le taux d’Ardenne Métropole a augmenté ! B. Ravignon en est le président et aux élections municipales, les Carolomacériens voteront aussi pour les membres du conseil communautaire !
Il y aurait beaucoup d’autres choses à dire sur ce débat d’orientations budgétaires. Juste deux remarques. Il se plaint des orientations gouvernementales restreignant les dotations aux collectivités. C’est effectivement un véritable scandale. Mais son soutien au Président de la République est public ! Quand à son affirmation de faire de la sécurité une priorité, on ne peut que la partager. Sauf qu’il n’est que dans le répressif alors que la prévention serait essentielle. Et il coupe les subventions aux associations culturelles et sportives qui ont pourtant un rôle primordial dans ce domaine.
Michèle LEFLON

Le mouvement de grève des 24, 25 et 26 novembre a été initié par le secteur cheminot de la CGSP (Centrale générale des services publics) bientôt rejoint par un front commun syndical et le secteur TBM (tram, bus, métro) puis par le secteur public dans son entier le 25 novembre pour finir par une mobilisation et une grève générale des secteurs public et privé le 26 novembre à l’appel de la FGTB (Fédération générale des travailleurs belges).
Voilà le nom que portera la future liste de Gauche pour les élections municipales à Sedan les 15 et 22 mars prochains.
Le 27 novembre, l’Assemblée nationale a approuvé la proposition de loi de nationalisation d’ArcelorMittal. Ce vote marque un signal politique majeur en matière de politique industrielle, de reconquête d’emplois et de souveraineté industrielle.