Mathieu Kassovitz disait dans le film La Haine : « C’est l’histoire d’une société qui tombe et qui au fur et à mesure de sa chute se répète sans cesse pour se rassurer : jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien, jusqu’ici tout va bien… Le problème ce n’est pas la chute, c’est l’atterrissage »
Es-ce que l’Etat a appris ces erreurs du premier confinement en Mars ? Malheureusement non et mieux, le gouvernement continue à produire des erreurs catastrophiques.
Avec un plan de confinement construit à la va-vite et en écoutant le grand patronat, il se tire une balle dans le pied.
Entre le « confinement » où tu n’as pas le droit d’avoir de loisir, pas le droit d’aller au restaurant mais tu as le droit d’aller au travail ou dans les établissements scolaires, ou la fermeture des petits commerces ou rayons dit « non essentiels » nous avons l’impression que le gouvernement tente d’enlever tout moyen de vivre,d’apprendre… . Voyez Fahrenheit 451 de Ray Bradbury (Commandez-le auprès des libraires indépendants).
Ce confinement, limité au temps libre, ne va rien régler. Décidé autoritairement il ne va pas stopper l’épidémie. Il y a urgence à une prise de décision démocratique
Maximilien THIRY

Il y a 102 ans, le 11 novembre 1918, la 1ère Guerre Mondiale qui opposa les puissances de l’entente, Grande-Bretagne et France, aux empires centraux ayant pour centre le Reich allemand, prenait fin lors de l’armistice négocié et signé par les représentants des deux coalitions. Cette guerre avait éclaté au moment où les puissances colonialistes avaient pratiquement terminé un partage du monde, où elles ont pratiqué sans retenue la violence.
Depuis l’horrible attentat de Conflans-Sainte-Honorine, le gouvernement montre et gonfle ses muscles.