Pour une éducation primaire progressiste, laïque et gratuite

Pour les communistes, les enjeux du service public d’éducation sont ceux de la démocratisation de l’accès aux savoirs, et des conditions nécessaires à l’émancipation sociale et culturelle des citoyennes et citoyens. Pour cela, un investissement majeur doit être consacré par l’État au service public d’Éducation nationale. Une augmentation de la durée du temps d’enseignement et de formation des enseignants à des pratiques permettant un accès émancipateur et égalitaire aux savoirs, notamment concernant l’égalité filles/garçons sont ainsi des éléments primordiaux, permettant de garantir une éducation égalitaire et accessible à tous.

Si l’enseignement est de la compétence de l’état, les communes ont une compétence particulière vis à vis des écoles primaires.

Le PCF propose entre autre de :

– mettre fin au financement des écoles privées au-delà des obligations légales, et lutter au niveau national pour que les financements publics soient réservés à l’École publique.

– soutenir une politique de rénovation et de développement des locaux scolaires avec par exemple des cours de récréation inclusives et adaptées face au réchauffement climatique.

Les activités dites périscolaires doivent être développées dans les perspectives de l’éducation populaire et non comme des moyens de substitution aux manquements de la politique éducative nationale. Elles permettent de développer les pratiques sociales, sportives et culturelles, offrent un cadre favorable à l’éducation à l’esprit critique, à l’initiative solidaire, au projet collectif … Les partenariats engagés pour mettre en œuvre cette éducation populaire doivent être attentifs à ne pas servir les volontés de marchandisation de l’éducation. Cela suppose des animateurs bien formés !