Que deviennent nos déchets ? Les Ardennais sont les bons « élèves » avec une production qui est en baisse d’année en année. De 41 697 tonnes en 2021 nous sommes passés à 32 490 tonnes en 2024. Il s’agit des ordures ménagères (OM). Le tonnage du tri est lui en hausse. Ainsi, malgré l’incendie, en 2022*, qui a frappé le centre de tri situé à Charleville-Mézières le geste de trier ses déchets commence à devenir un reflex.
Concernant les OM celles-ci sont enfuies sur le site d’Eteignières, au nord des Ardennes, depuis plusieurs décennies. Dans les années 1980 une proposition de construire une usine d’incinération avait été évoquée. A l’époque le PCF avec d’autres organisations avait mis en échec le projet. La protection des casiers (destinés à enfuir les déchets) est une priorité afin de ne pas polluer le site d’enfouissement. Les jus des casiers sont aujourd’hui traités dans une station d’épuration réalisée sur le site. Malgré toutes ces précautions l’enfouissement doit évoluer avec le temps.
Il est désormais urgent de réfléchir à une solution de traitement plus respectueuse de l’environnement. L’extension du site d’enfouissement est malheureusement une réalité. A titre d’exemple l’enquête publique que vient de lancer la société d’économie mixte ARCAVI, qui gère le site d’enfouissement. Cette enquête nous fait toucher les limites atteintes par l’enfouissement. Plutôt que de favoriser le débat l’État vient d’augmenter la taxe sur les activités polluantes (TGAP) qui est passée en quelques années de 17 euros à 65.
Sylvain DALLA ROSA

Dès le mois de décembre 2024 et janvier 2025, la section de Charleville-Mézières avec toutes ses cellules et la fédération ont pensé, en vue des élections municipales de 2026, que pour mettre fin à la piteuse gestion du chef-lieu et de son agglomération la solution passait par un rassemblement des forces de gauche, des écologistes ainsi que des mouvements et ou associations progressistes.
Alors que ces dernières semaines l’ex 1er Ministre, qui s’est vu refoulé brutalement par les résultats du vote de confiance le 8 septembre dernier, qu’il avait demandé, s’évertuait à tenter de faire croire que son projet de budget était la seule option valable pour sortir la France de la crise, le Président de la République totalement isolé et discrédité persiste et signe en nommant Sébastien LECORNU comme nouveau 1er Ministre.
Le succès de l’édition 2025 du Cabaret Vert, plus de 100 000 entrées, est incontestable. Ce festival est devenu au fil des ans le rendez-vous musical incontournable de la fin août. Son succès tient certes à l’affiche musicale mais également aux centaines de bénévoles qui ne comptent pas leur temps pour accueillir dans de bonnes conditions les milliers de festivaliers.
Le nouveau Préfet des Ardennes vient de prendre ses fonctions depuis le 25 août. Son nom est Christian Chassaing. Dans sa première déclaration publique il se dit informé des problèmes qui touchent le département des Ardennes. Il compte : « rencontrer et écouter les acteurs locaux ». Recevra t-il les élus communistes ignorés jusqu’à maintenant ?
La transition de la filière automobile vers le tout électrique est programmée d’ici 2035. A cette époque les constructeurs européens ne devront plus produire que des véhicules électriques ou hybrides. Pour les 8 premiers mois de l’année 2025 la vente de voitures neuves a progressé et les véhicules électriques sont devenus majoritaires. Le chiffre est de plus de 2,18% en août dernier en France. Il s’agit d’une progression qui est loin de compenser le recul global du marché automobile français. Cette situation n’empêche pas le groupe Stellantis (ex PSA) de réaliser 5,6 milliards de bénéfices au 1er semestre 2025. L’usine située aux Ayvelles, dans la banlieue de Charleville-Mézières, vient de fêter ses 50 ans dans notre département. A l’époque les objectifs de sa construction était de réaliser un site destiné à la création de 4000 emplois. Aujourd’hui l’usine atteint péniblement les 1800 salariés dont de nombreux intérimaires.
Il reste quelques places dans le car qui emmènera des Ardennais à cette grande fête populaire le samedi 13 septembre.
Depuis mardi 2 septembre, une journée de mobilisation et de grève est bien suivie par les énergéticiens. La mobilisation est prévue jusqu’à jeudi. Ce sont plus de 250 piquets de grève répartis dans l’Hexagone et les Départements d’Outre-mer pour la revalorisation des grilles de salaires, la réévaluation des pensions et la baisse de la TVA à 5,5% sur les factures énergétiques des usagers. Nous saluons les salariés d’Enedis mobilisés chez nous. A l’avant-garde, cette mobilisation des énergéticiens préfigure les prochaines journées : celle du 18 septembre, journée de grève et de mobilisation à l’appel de l’intersyndicale, qui fera suite à la journée du 10 septembre, journée de mobilisation citoyenne. En cause, les annonces désastreuses sur le budget et les économies prévues sur le dos des travailleur.es du 1er ministre Bayrou encore en poste jusqu’au vote de confiance des députés le 8 septembre prochain. Rejeter la responsabilité de la crise sur les Françaises et les Français en imposant une cure d’austérité sans précédent, c’est ce que nous rejetons au Parti Communiste Français. Face à ces politiques d’austérité, nous proposons un pacte d’avenir pour la France comprenant un plan d’investissement de 500 milliards d’euros : nous prenons le parti-pris du travail, du renouveau industriel et de la transition écologique, dans le cadre d’une nouvelle République sociale, laïque et démocratique pour la paix et la coopération des peuples.