Cette assemblée générale s’est déroulée dans un contexte sanitaire inédit.
Du coup, beaucoup d’excusés présents habituellement. Néanmoins, une trentaine de personnes ont répondu à l’invitation.
L’intervenant devant animer le débat sur la marchandisation de la santé a été bloqué dans le train pour cause d’alerte à la bombe !
Malgré tous ces facteurs défavorables, de riches échanges sur différents thèmes ont animé cette soirée :
– la désertification médicale
– les conséquences négatives sur la prise en charge des usagers depuis la fusion des 4 hôpitaux du nord des Ardennes étayées par des témoignages (retard de prise en charge pouvant impliquer des pertes de chance)
– l’inquiétude quant à une augmentation significative de départs de médecins et de personnel paramédical
– l’absence de démocratie sanitaire.
Et ce n’est pas les quelques avancées obtenues par la grand messe du « Ségur de la santé » qui vont améliorer la situation des hôpitaux et les conditions de travail des personnels.
Les conséquences de l’épidémie sur la prise en charge « ordinaire » des patients : report de consultations, d’interventions chirurgicales pouvant avoir de lourdes conséquences sur leur santé ne sont pas non plus rassurantes.
Concernant les futures actions, une grande journée de mobilisation pour l’hôpital public et le médico social est prévue le 15 octobre. Le Comité de défense ardennais en sera et cherchera les rassemblements les plus larges avec d’autres organisations (syndicales, politiques et associatives) pour exiger des lits, du personnel et plus de démocratie.
Affaire à suivre…

Dimanche dernier se sont tenues les élections sénatoriales où la moitié des places étaient renouvelables. Au-delà de l’écrasante majorité de la droite institutionnelle due notamment à la constitution de la Vème République et au fonctionnement de ce scrutin, l’un des seuls partis qui ne perd pas de sièges et qui en gagnent, c’est le Parti Communiste Français ! En Dordogne, Marie-Claude Varaillas est devenue la première sénatrice de son département sous la Vème République, dans les Bouches-du-Rhône Jeremy Bacchi est devenu le plus jeune sénateur français à 34 ans. Sans oublier Gérard Lahellec élu dans les Côtes-d’Armor et Céline Brulin réélue en Seine-Maritime.